Theo d'Allen Levi (Editions JC Lattès)
Ce roman m'a tout de suite fait penser au film "Forrest Gump", notamment en raison d'un banc qui tient un rôle très important dans cette histoire. On y suit Théo, un vieil homme de 80 ans passés qui arrive dans la ville de Golden. On ne connait rien de lui, mais on comprend rapidement qu'il est là pour faire le bien. Dès le départ, il s'attelle à une mission bien précise, celle d'acheter tous les portraits d'un artiste exposés dans l'un des cafés de la ville. Son objectif est de les restituer aux personnes représentées sur ces portraits.
Il commence sa mission seul, puis reçoit l’aide de plusieurs habitants de la ville, surtout pour retrouver les contacts des personnes figurant sur les tableaux. Une fois quelqu’un retrouvé, Théo lui envoie une lettre et lui donne rendez-vous sur un banc près d’une fontaine. Lors de cette rencontre, la personne du portrait parle d’elle, et un dialogue se noue entre les deux personnages.
Au fil de la lecture, on en apprend un peu plus sur Théo, qui prend presque la figure d’un ange débarqué de nulle part pour faire le bien. Ce roman est très feel good à sa manière et insiste beaucoup sur les valeurs d’entraide, de gentillesse et sur le cercle vertueux qu’engendre une attitude bienveillante. C’est un roman qui fait du bien et qui se lit avec une certaine légèreté, même si l’on comprend que tout n’est pas simple dans le récit - comme dans la vie en général.
Merci à Babelio et aux Editions JC Lattès pour la découverte de ce roman.




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